Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Rien n’est moins sûr ! Selon Manuel Valls, "l'économie française ne serait pas affectée" par une sortie de la Grèce de l'euro

"Une sortie de la Grèce serait grave pour le peuple grec, mais l'économie française ne serait en revanche pas affectée", a déclaré le chef de gouvernement.

Sur le Site FranceInfo.fr

http://www.francetvinfo.fr/monde/grece/direct-la-grece-au-bord-du-scenario-catastrophe-avant-une-reunion-in-extremis-de-la-bce_973397.html

Par Vincent Daniel, Pierre Godon

Le Premier ministre Manuel Valls a assuré, dimanche 28 juin, que l'économie française "ne serait pas affectée" par une sortie de la Grèce de la zone euro. "Une sortie de la Grèce serait grave pour le peuple grec, mais l'économie française ne serait en revanche pas affectée", a déclaré le chef de gouvernement lors de l'émission Le Grand Rendez-Vous (Europe 1, iTELE, Le Monde). "Mais je ne veux pas me résoudre à ce scénario, il faut tout faire pour que la Grèce" reste dans l'euro.

Une déclaration qui intervient alors que la Grèce se dirige tout droit vers le scénario catastrophe d'une possible sortie de l'euro. Les dernières informations sont à suivre dans notre direct :

• Le référendum adopté par le Parlement grec. Il a été approuvé la nuit dernière par 178 députés sur un total de 300 parlementaires.

• Alexis Tsipras appelle les grecs à dire "un grand non à l'ultimatum" des créanciers. S'adressant aux parlementaires, ile Premier ministre a estimé que "le peuple grec dira un grand non à l'ultimatum mais en même temps un grand oui à l'Europe de la solidarité", et s'est dit persuadé qu'"au lendemain de ce fier non, la force de négociation du pays sera renforcée" avec ses créanciers UE et FMI.

• Le "Grexit" désormais presque inévitable. Une sortie de la Grèce de la zone euro paraît désormais presque inévitable, a déclaré dimanche le ministre autrichien des Finances, Johann Georg Schelling.

• Le conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne doit se réunir, sans doute aujourd'hui. Il doit pour tenter d'éviter in extremis à la Grèce une déroute bancaire.

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :