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Trop c’est trop : La vérité sur mon élimination du combat politique à Marseille

J’en ai un peu assez ! Hier dans la manifestation j’ai croisés de nombreux camarades communistes qui m’ont reproché, comme cela m’arrive souvent depuis 2014, « ma démission » aux dernières élections municipales.

Alors que les choses soient dites avec clarté une bonne fois pour toutes.

J’ai été définitivement écarté aux municipales de 2014 par Jean-Marc Coppola par le truchement des négociations du deuxième tour qu’il a menées avec le PS.

Déjà, dans la préparation du premier tour, Coppola balada ma candidature dans presque tous les secteurs de la ville en prenant bien soin de présenter le refus des communistes de me voir débarquer dans leurs arrondissements comme un choix démocratique des militants. Mon nom vint ainsi dans les, 4e et 5e arts, 13e et 14e arts, 11e et 12e arts puis enfin dans les 15e et 16e arts, mon secteur de prédilection où j’ai été Député et maire.

Mais subtilité de la manœuvre, Jean-Marc me positionna en cinquième position sur la liste du premier tour, alors que j’étais le tête de liste sortant et la « personnalité » communiste la plus connue sur les 15e et 16e arts de Marseille.

Tous les procédés ont été employés. La manipulation des militants, le mensonge, la calomnie etc. Au PCF aussi, le cynisme et l’hypocrisie sont parfois des outils de direction. Par exemple, lorsque les têtes de liste du Front de gauche sur Marseille ont été annoncées, une rumeur totalement infondée selon laquelle j’arrêterais le combat politique s’est répandue. Ensuite, une rumeur encore plus farfelue m’annonçait tête de liste dans tel ou tel secteur alors que les désignations avaient déjà eu lieu. Et enfin, un beau matin du mois de janvier 2014, le journal « La Provence » annonce dans une brève, que Frédéric DUTOIT et Joël Dutto menaceraient de rejoindre la liste PS de Patrick Mennucci, dès le premier tour devant les tergiversations sur les candidatures au sein du PCF.

Pour terminer, Jean-Marc m’élimina mais sans gloire et sans jamais m’affronter les yeux dans les yeux. Il dut donc utiliser un subterfuge mesquin pour y parvenir. Il retira ma candidature entre le 1er et le 2e tour profitant des négociations avec le PS. Bien entendu, il n’informa ni les militants ni moi de sa décision. Et ajoutons que je ne fus pas le seul dans ce cas puisqu’il procéda de la même façon avec certains qui, pourtant, l’avaient bien servi au premier tour. Que voulez-vous, la fin justifie les moyens (malhonnêtes).

J’avais l’habitude des coups bas. Depuis que Guy Hermier m’avait demandé de lui succéder, je n’ai jamais cessé de subir des attaques de mon propre parti.

Voilà, les choses sont dites, j’espère que les rumeurs sur ma « démission politique » cesseront.

Fraternellement !

Tag(s) : #Politique

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