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Je suis un enfant des années 60 !

Quand j’étais jeune, soixante ans c’était vieux. Je sais maintenant que quand on est vieux on aime la vie, quand on est jeune on la brule. C’est pour ça que dans sa jeunesse on agit pour le futur, dans sa vieillesse on agit pour le présent.

Et rien ne sert de courir on arrive toujours à la fin. Quand tu as la vie devant toi rien ne te coute, quand tu n’as que quelques années tout prend de la valeur.

Arrivé à un certain âge, on ne perd plus son temps, on le gagne. Ou dit autrement quand tu as pris conscience de la fin, tu regardes le chemin car regarder devant c’est voir le bout. L’angoisse est dans l’avenir, le regret dans le passé, la joie dans le présent.

Mais la vieillesse est un état relatif dû à notre histoire, et elle s'invite quand le regard des autres ne te trouble plus.

La sagesse viendrait elle quand l’espoir s’envole ? Le sage serait-il celui qui n’a plus de projets ? Quand tu te poses et que tu observes, tu apprends que le monde vit sans toi.

Vivre c’est oublier, construire c’est se souvenir. Il n’est point d’avenir pour ceux qui regardent en arrière. Mais combien est utile l’expérience pour savoir où l’on va. Et se référer au passé pour en assurer la pérennité c’est toujours nier ses valeurs.

Alors, pour que le passé serve l’avenir, regardes devant ! Les autres ne sont que richesse. Tes relations éclatent et le bonheur ne prend corps que lorsque tu ouvres ton esprit et ton cœur à autrui.

La relation n’est que vie. Cherches ce qui t’oppose et tu finis toujours seul. Prends ce qui te rassemble et tu t’enrichis, tu vis !

Tag(s) : #Monde

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